À Montpellier, une maison d’Église contre l’isolement urbain

Dans une ville à l’urbanisation galopante, L’Escale – Maison Saint-Jean Baptiste assure une présence catholique et un accueil bienveillant, via une offre riche d’activités.

Dans le quartier moderne de Port Marianne à Montpellier, seul un héron qui s’ébroue vient rompre le silence du bassin Jacques Cœur. Il est 10h et chacun a pris sa place dans les bureaux feutrés d’immeubles design, là où il y a quelques décennies à peine, il y avait encore des vignes. Le visiteur qui franchit la porte de l’Escale – Maison Saint-Jean-Baptiste, située au pied d’un immeuble d’habitation et signalée par une croix colorée, est tout de suite frappé par la joyeuse agitation. Pendant que le café coule et que certains discutent d’un futur groupe de prière pour les plus précaires, des rires fusent depuis l’atelier d’aquarelle. Conçue dans la lignée des maisons d’Église, ces nouvelles formes d’implantations ecclésiales au cœur des villes, L’Escale vient de fêter sa première année d’existence. Véronique Angevain, l’une des laïques en charge du projet porté par l’association paroissiale Saint Jean-Baptiste du Lez, s’attelle à définir un concept encore mouvant : « Nous ne sommes ni une annexe de la paroisse ni avons pour mission de ramener vers elle des personnes éloignées de l’Eglise. Nous sommes un lieu de vie de quartier et de vie chrétienne, qui essaie de répondre au besoin de vivre-ensemble de ses riverains ». 

Lire la suite en cliquant ci-dessous (La Vie du 12/03/2020)

Vents contraires sur l’éolien occitan

Le développement de l’industrie éolienne confronté à des protecteurs de la nature inquiets

L’Occitanie voit la transition énergétique en grand. La région ambitionne de devenir la première d’Europe à couvrir 100% de ses besoins énergétiques par la production locale d’énergies renouvelables à l’horizon 2050. Si le territoire, venté et ensoleillé, est particulièrement bien loti, relever le défi n’est pas une mince affaire. L’énergie éolienne couvre aujourd’hui l’équivalent de 8,5% de la consommation régionale. Avec le développement actuel, l’objectif -multiplier par 5 la production- serait ainsi atteint en 2140 !

Alors que les acteurs de la filière sont bien décidés à carburer, la valse des suspensions et annulations enraye la machine. « Il faudrait une levée des contraintes, une simplification des procédures administratives et relancer l’implication des services de l’Etat » analyse Mellyn Massebiau, déléguée régionale Occitanie de France Energie Eolienne. Compliqué alors qu’un vent de fronde souffle sur la filière.

Lire la suite ci-dessous (supplément de la Gazette de Montpellier n°1614)