Pénélope Bagieu, une bulle de talent vole sur Manhattan

© Simoné Eusebio

Qu’elle se cache derrière ses personnages ou s’expose dans les festivals et salons littéraires, cette trentenaire rousse suscite l’admiration béate de sa génération. Expatriée depuis bientôt trois ans à New-York, l’une des figures françaises du 9ème art nous emmène en balade dans son monde, teinté d’onirisme autant que d’engagement.

« Quand j’étais toute petite, mes parents m’ont mis des crayons dans les mains, dans le train, chez des copains, pour que je n’embête personne ».  La vocation de Pénélope pointe déjà son nez, derrière des gribouillages d’enfant. Editrice en herbe, elle avait même créé sa propre collection de livres, « apprandre ». « Avec un « a » à la place du « e ». Je n’aimais pas du tout l’école », confie-t-elle. Quelques années plus tard, elle intègre la filière animation de l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris, persuadée de vouloir faire du dessin animé.  

Une pincée de zone de confort, une cuillérée de militantisme

Le trait de crayon caractéristique de Pénélope explique qu’elle abat les planches à grande vitesse.  L’ « odeur rassurante de faire les choses que l’on connaît » guide souvent les commandes faites à l’illustratrice. De Nocibé à Ladurée, nombreuses sont les grandes marques associées à l’art de vivre français à se l’arracher.  

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